Ainsi, en totale contradiction avec son projet d’accorder l’asile aux FARC, il entend renier la promesse faite par la France en 1985.
J’ai rencontré Marina Petrella vendredi dernier au SMPR de Fleury-Merogis. Marina Petralla se laisse mourir.
Sa famille est en France, son compagnon est en France : son avenir est en France.
Les raisons humanitaires qu’évoque Nicolas Sarkozy devraient l’inciter à renoncer purement et simplement à son extradition.
NICOLE BORVO COHEN-SEAT
Présidente
du groupe communiste republicain et citoyen
Paris, le 8 juillet 2008